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La Région Provence Alpes Côte d'Azur Une grande diversité
La région Provence-Alpes-Côte d’Azur concilie une grande diversité de paysages. Les montagnes alpines au nord et à l’est, la vallée du Rhône à l’ouest et le littoral méditerranéen au sud délimitent un territoire de 31 400 km² drainé en son centre par la large vallée de la Durance et dont le point le plus haut culmine à 4 103 mètres d’altitude avec la Barre des Écrins. La montagne représente la moitié de la superficie régionale et le littoral méditerranéen s’étire sur 700 kilomètres. Cette diversité géographique a entraîné un déséquilibre démographique et économique. La région se compose de six départements, 18 arrondissements, 236 cantons et de 963 communes. La population était de 4 506 000 habitants au recensement de 1999 ; elle est estimée à 4 818 000 au 1er janvier 2007, ce qui donne une densité de 153 hab/km². Un patrimoine naturel riche La moitié des parcs naturels nationaux de métropole sont situés en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Il s’agit, par ordre de création de Port-Cros (1963), des Écrins (1973) dont une partie s’étend en Rhône-Alpes et du Mercantour (1979). La région possède également cinq parcs régionaux : ceux de Camargue, du Luberon et du Queyras, créés dans les années soixante-dix, celui du Verdon (1997) et le dernier créé en France, celui des Alpilles (2007). S’y ajoutent le parc régional marin de la Côte Bleue ainsi qu’une dizaine de réserves naturelles. Ces richesses naturelles protégées couvrent en Provence-Alpes-Côte d’Azur près d’un million d’hectares, sur le territoire de près de 20 % des communes de la région. En 2000, le Conservatoire de l’espace littoral détenait 12 500 hectares en Provence-Alpes-Côte d’Azur, soit 20 % de l’ensemble de ses possessions sur le territoire métropolitain. Une valorisation des déchets plus faible qu’au niveau national Le traitement des déchets accuse un retard certain en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Leur valorisation, thermique ou biologique, ne concerne, en 2004, que le tiers des volumes collectés contre la moitié en moyenne française. Le tri après collecte concerne dans la région moins de 1 % du volume pour 8 % en moyenne sur l’ensemble du territoire national. La qualité des eaux de baignade est très bonne en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ainsi, en 2006, seuls 4,3 %des tests pratiqués en mer révèlent une non-conformité. Ceux effectués en eau douce sont conformes à 96 %. Le taux de mesure de bonne qualité (classe A) reste très élevé, en mer comme en eau douce (respectivement 78 % et 71 %). La qualité de l’air reste fragile en Provence-Alpes-Côte d’Azur, particulièrement en milieu urbain. Elle s’est néanmoins sensiblement améliorée en 2005 : elle n’est plus considérée comme médiocre qu’un jour sur quatre dans l’agglomération toulonnaise (un jour sur trois en 2003), un jour sur cinq dans celles d’Aix-en-Provence et d’Avignon (un jour sur trois en 2003) et un jour sur six autour de Marseille et Nice (un jour sur quatre en 2003). De nombreux sites à risques, peu d’incendies en 2006 Les sites à risques de la région sont essentiellement situés autour de l’étang de Berre dans les Bouches-du-Rhône. Divers domaines sont concernés : raffinage, pétrochimie, chimie, métallurgie, liquides et gaz inflammables, explosifs, produits agro-pharmaceutiquesmais également silos de céréales. La région ne dispose pas de centrale nucléaire de production électrique. Cependant, le Commissariat à l’Énergie Atomique, implanté à Cadarache au nord-est des Bouches-du-Rhône, représente une activité importante dans le domaine du nucléaire. Le nombre de communes victimes d’inondations a, comme dans le reste du pays, doublé en 2003. Il s’élève à 215, soit près d’une commune de Provence-Alpes-Côte d’Azur sur quatre. L’année 2006 a connu sa plus faible superficie brûlée de la décennie écoulée (1 440 ha contre 25 400 en 2003). Près de la moitié de ces surfaces ont été détruites dans le Var. Pour plus de renseignements sur cette région, voir les informations sur le site : http://www.regionpaca.fr
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A partir de la fin de la seconde guerre mondiale, les nécessités de l'action économique et l'émergence d'une politique active d'aménagement du territoire incite l'Etat à inscrire son action dans un cadre régional. Les préfets de région (préfets des départements chefs-lieux) sont institués en 1964. En 1972 les régions sont créées sous forme d'établissements publics, dotés d'un conseil régional (composé des sénateurs et députés de la région ainsi que de représentants des départements, des grandes communes et des communautés urbaines). C'est la loi du 2 mars 1982 qui crée les régions en tant que collectivités territoriales, à compter de la première élection des conseils régionaux au suffrage universel, en 1986. Cette rubrique retrace les modalités d'élection et de fonctionnement des organes régionaux.
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