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Les Commissaires Européens

Catherine Ashton

AshtonRoyaume-Uni,  , 1956, Parti travailliste,  Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates

Vice-présidente
Relations extérieures, Haut-Représentant de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité

 

 

 

Parcours


Catherine Ashton est devenue membre de la Commission européenne en 2008, où elle a remplacé le commissaire britannique au Commerce, Peter Mandelson. En devenant la première femme britannique commissaire, elle commence sa carrière internationale.

Mme Ashton, après avoir été Présidente du Service de la santé publique à Hertfordshire et vice-présidente du Conseil national des familles monoparentales à partir de 1998, a commencé sa carrière politique en 2001 en devenant Ministre de l'Education et de la formation.

 

Cette petite fille de mineure est ensuite faite paire à vie du royaume en 1999 comme Baroness of Upholland du nom de la ville où elle est née.

 

C'est grâce à son mari, analyste politique et président de l'institut de sondages YouGov, qu'elle approche les dirigeants du Labour.

 

Sous-secrétaire parlementaire au Département de l'Education en 2001, elle est même quelques jours ministre de l'Agriculture sous Tony Blair avant de rester sous-secrétaire parlementaire au Département des affaires constitutionnelles en 2004, puis sous-secrétaire d'Etat parlementaire au ministère de la Justice en mai 2007.

 

Peu après, elle est nommée au cabinet de Gordon Brown comme Chef de file du parti travailliste britannique en 2007.

 

Catherine Ashton est une grande amatrice de science-fiction. Elle se plait à divulguer à qui veut l'entendre qu'un statue d'extraterrestre règne en maître dans son salon.

 

Engagement européen

 

Trésorière de la Campagne pour le désarmement nucléaire (CND) au début des années 1980, la question de savoir si  elle avait perçu ou non des fonds de pays communiste pourrait lui être opposée et la placer dans une situation inconfortable.


En tant que Commissaire, elle s'est dite à la fois " favorable au libre-échange" et "soucieuse de conserver le modèle social européen ". On lui reconnait un rôle "actif" et "essentiel" à la Chambre des Lords pour faire adopter le nouveau Traité de Lisbonne en Grande-Bretagne.


Langues parlées


Anglais.

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Viviane Reding

RedingLuxembourg  Luxembourg, 1951, Parti Chrétien Social, PPE


Jamais deux sans trois! Depuis 20 ans, à Bruxelles, successivement eurodéputée, puis membre de la Commission Prodi puis Barosso I, Viviane Reding a été nommée pour la deuxième fois à la Commission.


Pour la mandature 2009 - 2014, c'est le poste de Commissaire à la justice, droits fondamentaux et citoyenneté qui lui a été proposé.

 

Parcours

 

Docteur en sciences humaines, elle a commencé par une carrière de journaliste. Rédactrice au "Luxemburger Wort", elle a dirigé l'Union luxembourgeoise des journalistes de 1986 à 1998.


Sa carrière politique démarre en 1979 à la chambre luxembourgeoise.

Engagement européen

 

20 ans de carrière européenne! Après 10 ans de mandat à la chambre luxembourgeoise, Viviane Reding devient députée européenne en 1989, où elle sera là aussi réélue 10 ans durant.

 

Elle restera jusqu'à sa nomination à la Commission Prodi en 1999, ou elle a été en charge de l'éducation, la culture, la jeunesse, les médias et les sports. Elle est reconduite une première fois la Commission Barosso I, en tant que Commissaire en charge de la Société de l’information et médias.


En 2001, elle reçoit la médaille européenne du mérite.

Lors de son dernier mandat en tant que Commissaire en charge de la Société de l’information et médias, elle s'est illustrée en imposant aux opérateurs téléphoniques européens la réforme des tarifs de roaming (service proposé par les opérateurs de téléphonie mobile pour permettre l'accès à leurs services depuis l'étranger), ou encore le numéro d'urgence unique le 112.


Dans ses réponses au questionnaire au parlementaire, elle explique son engagement européen par ses origines luxembourgeoises. Petit pays, aux frontières multiples et proches, cela lui a apporté une vision plus pragmatique que politique de l'Europe.

 

Programme

 

Pour son  nouveau mandat, elle propose trois axes : le développement d'une aire de justice européenne sans frontières, une véritable aire de droits fondamentaux et le renforcement du sentiment d'appartenance européen.

 

Elle souhaite notamment s'engager plus avant, au cours des ses trois premières années de mandat, pour la création  d'un code civil européen ou d'un droit des contrats européens.

 

Langues parlées

 

Luxembourgois, français, allemand, anglais, et bonne compréhension de l'italien

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Joaquín Almunia

AlmuniaEspagne  ,1948 – PSOE (Parti Socialiste Ovurier Espagnol), PSE


Déjà commissaire sous la Commission  Barosso I, en charge des affaires économiques et monétaires, il est reconduit au poste convoité de Commissaire à la Concurrence et Vice-président de la Commission pour la mandature 2009 – 2014.

 

Parcours


Diplômé en droit et en sciences économiques en Espagne, à Paris et Harvard, Joaquin Almunia adhère, très jeune, au parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) au sein duquel il participe à la préparation du programme économique de Felipe Gonzales.

En 1979, il est élu député de Madrid et sera réélu pendant 25 ans jusqu'aux législatives de 2004.

Trois ans plus tard, à l'âge de 34 ans, il entre au premier gouvernement de Gonzales comme ministre du Travail et de la Sécurité sociale puis des Administrations publiques.

Après avoir été porte parole du groupe parlementaire, il devient secrétaire général du PSOE à partir de 1997. En 2000, candidat socialiste à la présidence du gouvernement, il perd les élections réalisant le plus mauvais score  du PSOE depuis le retour de la démocratie, d'où  sa démission "irrévocable" du  secrétariat général du PSOE, le soir même du scrutin.

En 2002, il fonde le think tank progressiste Laboratorio de Alternativas.

 

Engagement européen


Engagé en politique depuis son plus jeune âge, il a participé au processus d'adhésion de l'Espagne à l'UE. Il arrive à Bruxelles en 2004 au poste de Commissaire en charge des affaires économiques et monétaires.

De son mandat de Commissaire en charge des affaires économiques et monétaires, sous Barroso I, on retient sa vision et défense stricte du Pacte de stabilité et sa chasse impitoyable aux déficits excessifs. Cet énorme travailleur n'hésite pas à bousculer les grands Etats membres.  C'est actuellement le cas avec la France, à qui il a  donné l'ultimatum de 2013 pour ramener son déficit en dessous de 3 %, objectif intenable selon la France.

Lors de son dernier mandat, il a notamment participé à la rédaction du Plan économique de relance et aux réformes des régulations du système bancaire et financier.

Il a participé activement aux G20, insistant à chaque fois pour avoir une voie unique européenne dans ces organisations internationales.

 

Pour le mandat de Commissaire à la Concurrence et Vice-président de la Commission

 

Dans les réponses faites aux questionnaires des parlementaires, il indique qu'il a une vision globale de la politique de concurrence, qui selon lui doit bénéficier à la fois aux consommateurs, aux entreprises et à la société dans son ensemble.

Il a également spécifié que dans cette fonction ci, il n'hésiterait pas non plus à sanctionner les Etats qui auraient des comportements illégaux.

Enfin, selon lui la crise a montré qu'il devenait nécessaire de réformer la procédure des aides d'Etats (modernisation des enquêtes, accélération de la procédure).

Réputé pour être un travailleur acharné, il aime le cinéma et l'opéra. Il a deux enfants, une fille danseuse de flamenco et un fils, diplômé de Harvard.


Langues parlées


Espagnol, anglais, français et bonne compréhension de l'italien et du portugais

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Siim Kallas

Kallas

Estonie, , 1948, Parti réformateur, ALDE
 
Vice-président
Transports

 

 

 

 

 

 

Parcours

 

En 1975, Siim Kallas a obtenu son diplôme en finance et en crédit à l'Université de Tartu en Estonie. De 1975 à 1979, il intègre le ministère des finances de la République socialiste soviétique d'Estonie, puis deviendra de 1979 à 1986, directeur de la Caisse d'Épargne. Rédacteur en chef adjoint de quotidien Estonien "Rahva Hääl" de 1986 à1989, il occupe le poste de président de l'association centrale estonienne des syndicats en 1990 et 1991. En 1991, il est nommé président de la Banque centrale d’Estonie où il a été l’un des principaux architectes de la réforme monétaire estonienne.

 

Il quittera cette fonction en 1995 pour lancer sa carrière politique. Il sera ainsi plusieurs fois ministre (Ministre des Affaires étrangères en 1995 et 1996, Ministre des Finances de 1999 à 2002) mais aussi député (1995-1999 puis 2003-2004). Le sommet de sa carrière sera son accession au poste de premier ministre en 2002 et 2003. Il intègre la Commission européenne en 2004 en tant que commissaire chargé de l'administration, de l'audit et de la lutte antifraude.

 

 

Engagement européen


Arrivé à la Commission européenne en 2004 en tant que vice président, Siim Kallas ne s'est pas contenter "d'expédier les affaires courantes" lors de son mandat. Il a ainsi fait preuve de volontarisme. Une gestion rigoureuse a valu décharge budgétaire du Parlement à la Commission pour la précédente mandature et un nouveau quartier européen le long de la rue de la Loi a été planifié afin de créer une présence symbolique forte, avec des espaces publics, des transports en commun et des bâtiments de haute qualité environnementale.

 

De plus, le registre public en ligne permettant aux représentants d'intérêts d'être identifiés et identifiables a été lancé en 2008. Siim Kallas s'est bien adapté à la méthode communautaire ce qui lui vaut d'être reconduit pour un second mandat, en tant que vice président.

 

 

Pour le mandat de Commissaire aux Transports (Vice-président de la Commission)

 

S'appuyant sur son bilan, Siim Kallas a été choisi par son pays pour un second mandat. Il a mis en place au sein de la Commission une nouvelle approche innovante et opérationnelle de trois politiques distinctes (Administration, Audit et Anti-fraude). 

 

   

Programme

 

Pour sa nouvelle mandature, Siim Kallas a pour priorité d'intégrer le réchauffement climatique à la politique de transport afin de le limiter. De plus, il cherchera à garantir et renforcer les droits des passagers et des travailleurs lors de leurs déplacements. Enfin, Siim Kallas souhaite renforcer les structures et infrastructures afin de faciliter les déplacements.

 

Langues parlées

 

Estonien, Français, Anglais, Finlandais, Allemand et Russe

 

 

 

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Neelie Kroes

KroesPays-Bas   , 1941, Volkspartij voor Vrijheid en Democratie (Parti populaire pour la liberté et la démocratie), ALDE


Après un premier mandat sous la Commission Barroso I, Neelie Kroes a été renommée aux postes de Commissaire à l'Agenda numérique et Vice-présidente de la Commission pour la mandature de la Commission Barroso II 2009-2014.

 

 

Parcours


Economiste de formation, elle commence par une carrière universitaire qui la conduit à obtenir la présidence de l'Université de Nyenrode aux Pays Bas, qu'elle occupera de 1991 à 2000.

 

Elle décrochera par la suite quelques postes de conseillère dans des sociétés internationale, dont Lucent, Volvo ou encore Thales.



En parallèle, elle mène une carrière politique depuis les années 70. De conseillère municipale à député nationale, elle devient Ministre délégué aux Transports, Travaux Publics et Télécommunications à l'âge de 46 ans.

 

On la trouve souvent dans le célèbre classement du magazine Forbes parmi les femmes les plus puissantes du monde.

 

Engagement européen


Sa première expérience européenne remonte au début des années 1990. Elle est effectivement conseillère du Commissaire européen aux Transports entre 1989 et 1991.

 

Mais, c'est en 2004, qu'elle devient à son tour Commissaire, au poste convoité de la Concurrence.


Son dernier mandat a été marqué par son implication dans les affaires antitrust liées à Intel, Microsoft ou Oracle. En effet, sous son mandat, Microsoft a été condamné à une amende de de 899 millions de dollars et Intel à une amende de 1,06 milliard d'euros.


Son gouvernement, dernier Etat à faire connaître son candidat au Président de la Commission,  a pourtant hésité à la présenter une nouvelle au poste de Commissaire considérant qu'elle ne pouvait pas obtenir de poste plus haut que celui déjà occupé.


Parfois surnommée la Dame de Fer de  Bruxelles, Neelie Kroes a reçu la décoration de grand officier de la Légion d'honneur dans les années 80 par la France, mais l'Allemagne et les Pays-Bas l'ont également décorée.

Pour le mandat de Commissaire à l'Agenda numérique


Son travail est reconnu, elle a déjà une expérience du métier de Commissaire et elle connaît déjà quelques acteurs IT…


En France, l'Acsel, Association de l'Economie Numérique, s'est même félicitée officiellement d'une telle nomination.  

 

Programme


Dans le cadre de sa nouvelle fonction de commissaire de l'UE en charge de l'Agenda Numérique, Neelie Kroes entend surtout insister sur le déploiement de l'internet rapide dans l'ensemble de l'Union européenne. Son but est que tous les Européens aient accès à l'internet à haut débit pour 2013.


Une autre priorité de ses priorités se trouve dans le fait que les Européens puissent plus aisément effectuer des achats sur des sites étrangers.


Elle souhaite aussi rendre la toile plus sûre.

 

Enfin, elle aspire également à davantage de support en matière de recherche ICT et d'innovation.

 

Langues parlées


Néerlandais, anglais, bonne connaissance d'allemand et bases de français

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Antonio Tajani

TajaniItalie , 1953, membre fondateur de Forza Italia, PPE


Commissaire aux Transports sous la Commission et Vice Président de la Commission Barroso I entre 2008 et 2009, il est reconduit au poste de  Commissaire à l'Industrie et entrepreneuriat et Vice-président de la Commission, pour la mandature de la Commission Barroso II 2009-2014

 

 

Parcours

 

Juriste de formation, il exerce d'abord le métier de journaliste pendant sa jeunesse. Correspondant en Union Soviétique, en Somalie, il fait du journalisme politique à la radio et à la presse écrite. 


Il fait ensuite l'école de Florence et de Borgo Piave pour devenir officier de l'Aeronautica Militare italienne,  qui lui permet de devenir contrôleur de défense aérienne.

 

Militant monarchiste à ces débuts, il est avec Silvio Berlusconi le cofondateur de Forza Italia en 1994 pour lequel il est responsable régional dans le Latium. Membre du conseil municipal de Rome depuis 2001, il est battu par Walter Veltroni lors des élections municipales de 2002.


Engagement européen

 

Il entre dans l'arène bruxelloise en 1999 en tant que parlementaire, où il sera réelu 15 ans durant.

 

Il participe à la rédaction de la Convention sur le futur de l'Europe, qui a servi à la rédaction de la Constitution européenne.

 

Membre actif du bureau du PPE, il en est aujourd'hui son vice-président.

 

C'est suite à la démission de Franco Frattini, l’ancien commissaire italien à la Justice, à la liberté et à la sécurité, Franco Frattini, devenu ministre des Affaires étrangères du troisième gouvernement de Silvio Berlusconi, qu'Antonio Tajani a été proposé pour le remplacer mais au transport.

 

Pour le Mandat de  Commissaire à l'Industrie et entrepreneuriat et Vice-président de la Commission

 


Il connaît la fonction de Commissaire et il a l'expérience des auditions agitées.

 

Lors de son dernier mandat, il a su se défendre quant aux accusations qu'on pouvait lui faire concernant son implication dans l'affaire d'aides d'Etat consentie à Alitalia afin d'obtenir le poste de Commissaire au transport. Cependant, certains lui reprochent de manquer d'expertise dans le domaine industrielle.

 

Langues parlées


Italien, anglais, français

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Maroš Šefcovic

SefcovicSlovaquie   , 1966, Mouvement chrétien-démocrate (KDH), PPE


Après un intérim d'un mois au poste de Commissaire pour l'Education, la Formation la Culture et la Jeunesse en Octobre 2009, il a été proposé pour la Commission Barroso II au poste de Commissaire au Relations interinstitutionnelles et administration et Vice-président de la Commission.

 

Parcours

 

Diplômé en économie et droit  de l'Université de Bratislava, il a intégré la même école de formation diplomatique de l'Union Soviétique que le Commissaire tchèque désigné M. Füle entre 1985 et 1990.

 

Il étudie ensuite un an à Standford avant de revenir se spécialiser en Affaires européennes et internationales dans son pays.


Il suit une carrière diplomatique en cohérence avec ses études. D'abord conseiller du vice-ministre des Affaires étrangères, il devient secrétaire et consul à l'ambassade de la République fédérale tchèque et slovaque du Zimbabwe, puis à l'ambassade d'Ottawa pour enfin être ambassadeur à Tel Aviv.

 

Il réintègre le Ministère des Affaires étrangères en charge des relations avec les pays de l'UE et de l'OTAN, avant de devenir directeur de cabinet.


Dans son CV officiel, il tient à spécifier sa passion pour le tennis et le ski.

 

Engagement européen

 

Comme il le stipule dans ses réponses au questionnaire des parlementaires, il a participé au processus d'adhésion de la Slovaquie, ce qu'il présente comme étant un "grand privilège".


En 1997, il part à Bruxelles tenir le titre de Représentant Permanent de la Slovaquie auprès de l’Union européenne, où il ne restera qu'un an.

 

Il reviendra en 2004 pour occuper à la même place un poste plus prestigieux, à savoir celui d'ambassadeur de la représentation permanente de la Slovaquie à Bruxelles.

 

Le 1er octobre 2009, il remplace Ján Figeľ démissionnaire et devient membre de la Commission européenne en charge de l'éducation, de la formation, de la culture et de la jeunesse

 

Le groupe PPE (droite) cherchera cependant à obtenir des explications sur une de ces déclarations contre la minorité Rom de son pays, qui avait fait polémique en 2005.

 

Programme

 

Evidemment, il travaillera à la mise en œuvre du traité de Lisbonne. Dans ses réponses au questionnaire des Parlementaires, il insiste beaucoup sur  les relations interinstitutionnelles qui doivent être un véritable "partenariat" interinstitutionnel.


Il s'engage entre autre à présenter une proposition de règlement au printemps 2010 pour l'initiative citoyenne, et à poursuivre les travaux du groupe de travail interinstitutionnel sur les agences.


Il s'attache à définir très clairement ses domaines de compétence, en exclut explicitement certains en intégrant d'autres.

 

Il spécifie par exemple que sa vision du service européen pour l'action extérieure (SEAE) suppose  une bonne collaboration entre institutions, donc que cela relève de sa compétence.


Langues parlées

 

Slovaque, anglais, français, russe et bases d'allemand



 

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Janez Potocnik

Potocnik Slovénie, , 1958, non affilié

Environnement

 

 

 

 

 

Parcours

 

Janez Potočnik est diplômé en économie à l'Université Ljubljana en 1989. Docteur en économie en 1993, il a été directeur assistant à l'institut d'analyse et de développement économique de Ljubljana de 1984 à 1987 puis, en 1988, devient chercheur à l'institut de recherche économique. Dès 1993, il sera directeur de l'institut d'analyse macroéconomique de Ljubljana et le restera    jusqu'en 2001, date à laquelle il intègre le cabinet du premier ministre slovène.

Il a également été professeur assistant à la faculté de Droit de Ljubljana de 1991 à 2004.

 

Engagement européen 

 

Janez Potočnik a consacré les six dernières années de sa carrière professionnelle à l'intégration européenne. Il a été à la tête de la délégation slovène ayant négocié l'adhésion de la Slovénie de 1998 à 2004. En 2002, il devient ministre des affaires européennes jusqu'en 2004. Il devient en 2004 Commissaire européen pour la science et la recherche.

 

Pour le mandat de Commissaire à l'Environnement

 

Comme chef du groupe qui a négocié l'adhésion de la Slovénie, il a été amené à traiter des questions détaillées dans pratiquement tous les domaines des politiques de l'UE. Il possède une grande expérience en matière européenne.

 

Programme

 

Les priorités affichées seront la promotion de "l'économie verte", promouvoir la biodiversité et, enfin, mettre en œuvre et renforcer la législation environnementale.

 

Langues parlées

Slovène, Anglais, Croate, Serbe, Français

 

 

 

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Olli Rehn

Finlande, , 1962, Parti du Centre finlandais, ALDE

Affaires économiques et monétaires
 

Nommé commissaire aux Affaires économiques et monétaires en novembre 2009, Olli Rehn était membre de la Commission européenne chargé des entreprises et société de l'information dès novembre 2004 et chargé de l'élargissement depuis Juillet 2004.

 

Parcours

 

A 47 ans, le centriste finlandais jusque-là Commissaire en charge de la politique d'élargissement de l'Union prétendait à un poste de premier plan dans la nouvelle équipe tel que celui de "haut représentant". Depuis 2004, son travail  à la Commission a été apprécié. Lui qui, au début de son mandat, voulait voir les pays des Balkans occidentaux définitivement ancrés à l'Union et la Croatie gravir les dernières marches de son processus d'adhésion, ses objectifs sont presque atteint.

 

Engagement européen

 

Toute la carrière de cet homme est placée sous le signe de l'Europe : eurodéputé de 1995 à 1996, il fut aussi directeur du centre d'études européennes à Helsinki et chef de cabinet du premier Commissaire finlandais à Bruxelles de 1998 à 2002.  Puis, après avoir été Professeur et directeur de recherche au département de sciences politiques et au centre des études européennes de l'université d'Helsinki de 2002-2003, il devient Conseiller en politique économique auprès du Premier ministre finlandais.

 

Langues parlées

 

Il parle le Finnois, l'Anglais, le Français, le Suédois et l'Allemand


Olli Rehn est passionné de sport et plus particulièrement de football. Il a été membre de plusieurs clubs de football dont le FC Mikkelin de 1968 à 1982, le FC Parlement finlandais (depuis 1991) et le CS Eurocommission II (1998 à 2002).

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Andris Piebalgs

Lettonie, , 1957, La voie lettone, PPE

Développement

 

Le commissaire actuel est renouvelé. Seul candidat à sa propre succession dans son pays. Propulsé en 2004 à la Commission européenne, son parcours au poste de commissaire à l’Energie s'est révélé satisfaisant malgré des débuts balbutiants.

 

 

Parcours

 

Diplômé en Physique de l’Université de Lettonie en 1980, puis professeur et proviseur au lycée No1 de  Valmiera, il deviendra ministre de l'Education de 1990 à 1993 après avoir exercé en tant que chef du département, au Ministère de l’Education. Parlementaire en 1993 et 1994, il deviendra ministre des Finances en 1994.

Engagement européen

 

Sa carrière internationale débute en 1995 lors de sa nomination en tant qu'Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de Lettonie en Estonie jusqu'en 1997. En 1998, il devient Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire auprès l’Union européenne jusqu'à l'adhésion de son pays.

 

Secrétaire d’Etat adjoint responsable des relations de la Lettonie avec l’Union européenne en 2004, il devient commissaire en 2004 en remplacement de Mme Kalniete dont il avait été le chef de cabinet au premier semestre 2004.
Pour le mandat de commissaire au Développement.

 

Langues parlées

 

Letton, l'Anglais, l'Allemand, la Français, le Russe et l'Estonien.

 

 

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Michel Barnier

France, , 1951, UMP, PPE

Marché intérieur et services financiers
 

 

 

Parcours

 

Diplômé de l'Ecole Supérieure de Commerce de Paris, Michel Barnier a été conseiller général de la Savoie de 1973, puis en 1982  président de ce conseil général jusqu'en 1999. Après plusieurs expériences ministérielles, Ministre de l'environnement de 1993 à 1995, Ministre délégué aux affaires européennes de 1995 à 1997, il devient sénateur de Savoie de 1997 à 1999.

 

En 1999, il devient commissaire européen chargé de la politique régionale et des réformes institutionnelles jusqu'en 2004. En 2005, il devient conseiller d'Etat et réintègre le gouvernement français de 2004 à 2005 en tant que Ministre des Affaires étrangères et Ministre de l'Agriculture et de la Pêche de juin 2007 à juin 2009.
 

Engagement européen 


Elu député européen le 7 juin 2009 ou il préside la délégation française du PPE, il est, depuis mars 2006, vice-président du Parti populaire européen. Son expérience européenne débute lors de sa nomination comme Ministre délégué aux affaires européennes.

 

Son engagement sera réaffirmé lors de sa nomination comme commissaire en 1999. En 2006, il devient conseiller spécial du Président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso. Il présentera un rapport proposant la création d' « Une force européenne de protection civile : Europe Aid ».

 

Pour le mandat de Commissaire au Marché intérieur et services financiers

 

 

 
Son expérience des affaires européennes remonte au début de sa carrière politique et a constitué le fondement de toutes ses fonctions officielles depuis 15 ans. Ainsi, après avoir été Ministre de l'environnement et Ministre délégué aux affaires européennes en 1995, également en charge de la négociation du traité d'Amsterdam, il a occupé la présidence de la délégation des Affaires européennes au Sénat en France avant d'intégrer la Commission de Romano Prodi au poste de Commissaire en charge de la politique régionale.

 

D'après les conservateurs britanniques, la position du gouvernement français sur la question de la régulation des marchés financiers auraient pu limiter sa marge de manœuvre et compromettre son impartialité. En effet, la question d'exclure ou non les services financiers de son portefeuille a fait débat à l'occasion de la sa nomination.

 

Programme

 

M. Barnier cherchera au cours de son futur mandat à relancer le Marché unique, à sortir l'Europe de la crise et garantir la stabilité d'un système financier protégeant les épargnants et construire une économie fondée sur la connaissance.

 

Langues parlées

 

Français, Anglais

 

 

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Androulla Vassiliou


 

Chypre, , 1943, parti réformiste et libéral-démocrate européen, ALDE

Education, culture, multilinguisme et jeunesse
 
Biographie

 

Parcours

 


Diplômée en droit (1964) puis en affaires internationales (1966), elle est la femme de l'ancien président de la République de chypre de 1988 à 1993, Georges Vassiliou. Avocate jusqu'en 1988, elle a été présidente de l'association chypriote pour les Nations Unis de 1978 à 1992 puis présidente de la fédération mondiale des associations pour les Nations Unis.


En 1996, elle entame sa carrière politique en intégrant la chambre des Représentants de Chypre pour le parti des démocrates unis. Elle conservera ce poste jusqu'en 2006 tout en étant représentant suppléant à la Convention sur l'avenir de l'Europe. Depuis 2008, elle est commissaire chargé de la santé.

 

Engagement européen 


Appartenant parti réformiste et libéral-démocrate européen, Madame Vassiliou est une européenne convaincue. Lors de son audition devant le Parlement européen en 2008, les différents groupes politiques ont appréciés ses réponses qui ont révélé une véritable détermination et un sens développé de l'intérêt général européen. Son action a notamment porté sur les droits des patients européens et de leur accès aux soins de santé ainsi que sur la lutte contre le cancer.

Pour le mandat de Commissaire à l'Éducation, culture, multilinguisme et jeunesse

 

En tant que commissaire pour la Santé, elle a déjà été exposeé aux questions concernant directement les citoyens européens et a prendre en compte les préoccupations de tous les Européens. Ainsi, le portefeuille éducation, la culture, le multilinguisme et la jeunesse peut être considéré comme proche de celui de la santé en ce qu'il est nécessaire d'équilibrer l'action d'ensemble avec les spécificités du contexte dans lequel le Traité permet à l'Union d'agir.


 
Programme



Androulla Vassiliou souhaite que les européens puissent vivre dans une Union durable fondée sur la connaissance stimulant la créativité et l'innovation. L'éducation et la formation seront à ce titre cruciaux  pour aider l'Europe à surmonter la crise à court terme et seront les clés de l'agenda 2020 de l'Union.

Langues parlées


Grec, Anglais, Français

 

 

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Algirdas Šemeta

Lituanie , 1962, Centre Droit

Algirdas Šemeta a été nommé en novembre 2009 au poste de Commissaire Fiscalité et union douanière, audit et lutte antifraude et remplace ainsi  sa compatriote Dalia Grybauskaitė, élue présidente de la République de Lituanie.

 

Parcours


Economiste et mathématicien de formation, c'est en cette qualité qu'après quelques expériences en entreprises, il entre au service du gouvernement. Il intègre successivement différents services techniques des Ministères de l'Economie, puis des Finances. De 1997 à 1999, il est nommé Ministre des Finances.


Muté au Secrétariat du gouvernement, , il devient ensuite directeur général du département statistique du gouvernement pour revenir au Ministère des finances en 2008.


Il est donc impliqué dans la détermination et le contrôle du budget lituanien depuis une dizaine d'années.

 

Il était en poste au ministère quand la Lituanie s'est vu refuser l'entrée dans la zone euro, du fait d'une trop forte inflation.
Il est décrit par ses collègues comme très strict et exigeant envers lui-même comme envers les autres. Ne mâchant pas ses mots, ses phrases choc sont souvent reprises par les unes de presse.

 

 

Pour le mandat de Commissaire Fiscalité et union douanière, audit et lutte antifraude.


On dit que sa nomination inattendue suite à l'élection à la Présidence du Pays de sa prédécesseur, lui a évité d'avoir à assumer un très mauvais bilan national.

 

En effet, quelques mois après sa prise de fonction à Bruxelles, les statistiques financières lituanienne annonçaient une très mauvaise période budgétaire pour le pays, avec des chiffres plus désastreux que la Lettonie, qui avait jusqu'alors le titre de l'économie la plus désastreuse de l'UE.

Identifié dans son pays comme le Ministre de l'Augmentation Fiscale, il a fait l'objet de plusieurs polémiques nationales. En mai, six  mois à peine après son retour en tant que ministre, il a fait l'objet d'une motion de censure (qui n'a pas abouti) de la part des députés de l'opposition, l'accusant d'instaurer des réformes fiscales destructrices et d'inciter à l'agitation sociale.

 

 

Programme

 

Dans ses réponses au questionnaire parlementaire, parmi ses projets les plus parlants, on peut citer la volonté de proposer un équivalent de taxe carbone, le développement de la coopération en matière fiscal avec la création d'un réseau d'administrations appelé "Eurofisc" ou encore l'intention d'explorer la faisabilité d'un taxe internationale sur les transactions financières.

Algirdas Semeta a indiqué qu'il entendait supprimer le raisonnement "politiquement myope" du "j'ai payé et j'ai reçu" ou du "je veux récupérer ce j'ai donné" et le système complexe d'exemptions, de dérogations et de corrections.

 

Langues parlées


Lituanien, anglais et russe

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Karel De Gucht

 

Belgique, , 1954, Open VLD, ALDE

Commerce

 

Nommé Commissaire au Commerce en novembre 2009, Karel De Gucht était en charge du développement et à l'aide humanitaire depuis juillet 2009.

 

 

 

Parcours

 

Homme politique ayant commencé sa carrière en 1974 en tant que président de l'Association flamande des Etudiants libéraux de Bruxelles, il devient sénateur belge vingt ans plus tard, en 1994. Le 18 juillet 2004, il est nommé ministre des Affaires étrangères en remplacement du libéral francophone Louis Michel. Il sera confirmé dans cette fonction au sein du gouvernement Verhofstadt III, et est reconduit dans le gouvernement Leterme à partir du 20 mars 2008.

 

Il est aujourd'hui quelque peu controversé en raison de déclarations faites en 2008 en République Démocratique du Congo.

 

Engagement européen

 

Le 15 juillet 2009, il quitte le gouvernement belge pour remplacer Louis Michel à la Commission européenne. Il s'occupe ensuite du portefeuille Développement et aide humanitaire. Le 26 novembre, il se voit proposer par José Manuel Barroso le poste de Commissaire au commerce.

 

Par ailleurs, le ministre congolais des Affaires étrangères, Alexis Thambwe Mwamba, a formellement protesté devant le Parlement européen contre les propos tenus en décembre 2009 par Karel De Gucht, alors commissaire au développement et à l'aide humanitaire.

 

Il reste un homme d'expérience et notamment en matière européenne. Il a en effet été député européen de 1980 à 1994.

 

Langues parlées

 

Flamand, Français, Anglais, Italien et Allemand

 

 

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John Dalli

Malte, , 1948, Parti nationaliste, PPE

Politique en matière de santé et de protection des consommateurs
 

 

 

Parcours et engagement européen


John Dalli a commencé sa carrière à Malte en tant que contrôleur financier de 1972 à 1977 avant de devenir project manager (montage de projet) pour la même entreprise à Bruxelles de 1977 à 1979.


Elu au Parlement et nommé secrétaire parlementaire du ministère de l'Industrie de 1987 à 1988, il devient ministre des Affaires économiques en mai 1990, puis ministre des Finances de 1992 à 1996. Ministre des finances d'opposition en 1996 et 1997, il reprend son poste en 1998 lors du retour de son parti au pouvoir. Il conserve ce poste jusqu'en avril 2004, lorsqu'il est nommé ministre des Affaires étrangères. Il doit abandonner ce portefeuille dès juillet 2004. En 2007, il est nommé ministre de la politique sociale avant d'être désigné par son pays comme commissaire européen.

 

Pour le mandat de Commissaire à la Politique en matière de santé et de protection des consommateurs

 

Il a été Ministre de la politique sociale dans son pays, il connait les enjeux de santé publique et de protection des consommateurs.
 
Néanmoins, il n'a pas d'expérience internationale et européenne

 


Programme

 


Pour John Dalli, les défis clés en terme santé restent ceux liés à la durabilité et à l'accessibilité de Sécurité Sociale dans une réalité démographique évolutive. De plus, pour les consommateur, il cherchera achever la stratégie de chaîne alimentaire et insistera sur une meilleure régulation du marché intérieur pour la faune, la flore, la nourriture et l'alimentation.

 


Langues parlées


Maltais, Anglais, Italien et Français

 

 

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Máire Geoghegan Quinn

Irlande, , 1950, Fianna Fáil, ALDE

Recherche et innovation
 

 

 

Parcours

 

Maire Geoghegan-Quinn devient institutrice en 1970. En 1979, elle est nommée au poste de cabinet du ministre du Gaeltacht, région d'Irlande parlant gaélique. Ainsi, elle est devenue la première femme à détenir un poste en cabinet depuis la fondation de l'État en 1922, bien que la comtesse Markiewicz ait été ministre du Travail en 1919. En 1982, elle est nommée pour quelques mois ministre d'État au ministère de l'Éducation.

 

Lorsque le Fianna Fáil retourne au pouvoir après les élections législatives de 1987, Maire Geoghegan-Quinn est devenu ministre d'État au Ministère de l'éducation. En 1992, elle est nommée ministre du Tourisme, des Transports et des Communications. En 1993, elle devint ministre de la justice, et met en œuvre une importante réforme, notamment la dépénalisation de l'homosexualité. En 1997, elle se retira complètement de la vie politique et est devenue administratrice non exécutif d'Aer Lingus, compagnie aérienne irlandaise.

 

Engagement européen 

 

En 1999, elle a été nommée à la Cour des comptes européenne remplacement de Barry Desmond. Elle a été nommée pour un deuxième mandat à la Cour des comptes en Mars 2006.

 

Pour le mandat de Commissaire à la Recherche et innovation

 

Depuis dix ans, elle participe à l'examen des comptes de l'Union pour s’assurer de la légalité et de la régularité des recettes et dépenses  ainsi que de la bonne gestion financière du budget ce qui lui permet d'avoir une vision de l'ensemble des politiques.

 

Programme

 

Une priorité clé pour Maire Geoghegan-Quinn sera d'assurer qu'une stratégie claire soit mise en place à un niveau européen dans les domaines politiques de recherche, l'innovation et la science pour que les objectifs de l'Agenda de 2020 soit réalisés. Elle souhaite ainsi placer la recherche, l'innovation et la science au cœur des politiques de l'Union Européenne.

 

Langues parlées

 

Irlandais, anglais et français

 

 

 

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Janusz Lewandowski

Pologne, , 1951, Plateforme civique, PPE

Budget et programmation financière

 

 

Parcours et engagement européen

 

Observateur de 2003 à 2004 avant que la Pologne n’adhère à l’UE puis élu eurodéputé en juin 2004, il se retrouve propulsé à la tête de la commission des budgets (COBU) jusqu'en 2006, suite au partage des postes entre groupes et nationalités du Parlement. Il a été critiqué par beaucoup de confrères, avant de prendre ses marques. Il ne reste finalement qu’un demi-mandat à ce poste, car la Pologne récupère en 2007 la présidence de la commission des affaires étrangères pour son ancien chef de la diplomatie Jacek Saryusz-Wolski (PPE) et doit du coup renoncer à la tête de la COBU. Il demeurera l’un des vice-présidents de cette commission jusqu’en 2009.

 

Réélu en juin, il retrouve un siège à la COBU (commission du budget) et à la commission des affaires économiques (comme suppléant), avant de se voir désigner candidat pour l’équipe Barroso II.


Si les avis d’une famille politique à l’autre diffèrent sur le personnage, beaucoup le reconnaissent comme un homme politique compétent. Il a notamment été rapporteur sur le budget 2008 des autres institutions et connaît bien la matière. Le portefeuille du budget devrait gagner en importance dans la prochaine mandature car la Commission est censée présenter d’ici juillet 2010 les grandes lignes d’une réforme en profondeur du budget, dans la perspective de la révision du cadre financier pluriannuel 2007-2013.

 

Nouveau mandat de Commissaire

 

Dans ses réponses écrites au Parlement euroépen, M. Lewandowski a annoncé qu'il prendrait toutes les initiatives nécessaires pour garantir un accord raisonnable sur le budget annuel de l'UE, qu'il souhaiterait gérer activement la Structure Financière Multiannuelle actuelle (MFF) pour améliorer la qualité de mise en oeuvre du budget annuel et, enfin, qu'il chercherait à facilitez un consensus inter-institutionnel sur une adoption du paquet financier suivant, y compris une Structure Financière Multiannuelle reformée

 

Langues parlées

 

Polonais, Anglais, Allemand et Français

 

 

 

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Maria Damanaki

(Grèce), 1952, Pasok, PSE

 

Maria Damanaki est désignée Commissaires aux Affaires maritimes et pêche pour la mandature de la Commission Barroso II de 2009-2014. Femme politique ayant milité contre la dictature, Maria Damanaki a la bosse parlementaire mais pas de véritable expérience internationale.

 

Parcours


Maria Damanaki est diplômée en Ingiénerie chimique et en Sciences politiques. Son engagement politique est définitivement marqué par son adolescence vécue sous la dictature des colonels.


Maria Damanaki est donc une féroce militante contre la dictature. Très active dans les milieux de l'opposition étudiante (1970-1974), elle était une des têtes de l'occupation de l'Ecole Polytechnique qui a été évacuée par les chars en 1973. Durant ces trois jours de véritable soulèvement populaire, elle gagne le surnom de "la voix de la révolte", pour son animation de la radio clandestine étudiante.
Emprisonnée par la dictature entre novembre 1973 et juillet 1974, sa jeunesse militante marquera définitivement son parcours politique.


Elle commencera cependant sa vie professionnelle en tant qu'ingénieur dans une industrie d'aluminium. Mais dès 25 ans, elle est élue au Parlement grecque, benjamine de la chambre des députés, elle est la plus jeune députée jamais élue. Et elle collectionne les records politiques.

 

Ainsi, en 1986, elle deviendra la première femme vice présidente du Parlement et en 1990, promue à tête de la Coalition des forces de gauche, elle devient la première femme nommée à la tête d'une formation politique en Grèce.


Peu connue en Europe, elle bénéficie surtout d'une expérience parlementaire significative (plus de 28 ans sur les bancs du parlement grec) dans son pays.  Au cours des ces mandats, elle s'est beaucoup engagée pour la défense de l'environnement et le droit des femmes.


Elle a notamment dirigé pendant trois ans la Coalition des forces de gauche et du progrès, Synaspismós (ou Coalition de la Gauche, des Mouvements et de l’Écologie – SYN).


Dans les réponses qu'elle fait au questionnaire des Parlementaires, elle insiste sur l'inspiration pro-européenne de ce parti qu'elle a dirigé.


Cependant, le SYN remporte seulement 2,94% des voix aux législatives en 1993, score insuffisant pour obtenir un siège au Parlement. Cet échec aura pour effet immédiat la démission de María Damanáki de son poste.


Cela ne l'empêche pas d'être candidate aux élections municipales d'Athènes en 1994, où elle est battue pour devenir chef de l'opposition au Conseil Municipal.

 

En 2000, elle quitte le SYN dont elle avait été présidente pour rejoindre les rangs du PASOK (Parti Socialiste), pour lequel elle effectue un premier mandat de parlementaire de 2000 à 2003.

En 2004, alors que le PASOK perd les élections, María Damanáki devient responsable de l'Éducation, des Affaires Sociales et de la Culture au sein du parti, avant de devenir Présidente du Comité Affaires Etrangères en 2009.

 

Engagement européen


En 2003, elle rédige une étude comparative sur les régimes juridiques des pensions alimentaires en Europe qui a servi de base à la nouvelle loi grecque en la matière.


En 2006, elle est rapporteur devant le Conseil de l'Europe d'une recommandation qui a été adoptée, sur les nouvelles générations de drogue.

 

Programme

 

Dans les réponses qu'elle apporte au questionnaire parlementaire, elle fixe trois grandes priorités politiques dans le domaine de la pêche et de la politique maritime:


-  la réformede la politique commune de la pêche;
-l'amélioration de la mise en oeuvre de la politique actuelle pour ce qui est de la durabilité
et du respect des règles;
- la consolidation de la politique maritime intégrée de l'Union européenne et de sa capacité
à créer une croissance et des emplois "bleus".

 

Langues parlées

 

Grec, anglais, français

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Günther Oettinger

Allemagne, , 1953, CDU, PPE

Energie

 

 

Parcours

Diplômé en droit et en économie de l'Université de Tübingen en 1978, il devient expert-comptable et conseiller fiscal en 1982. Il adhère à la Junge Union, mouvement de jeunesse de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU), en 1977.

 

Six ans plus tard, il en devient président pour le Bade-Wurtemberg, dont la capital est Stuttgart, jusqu'en 1989.En 1984, il est élu au Landtag (parlement régional). Il deviendra en 1991 président du groupe parlementaire régional de la CDU et le restera jusqu'en 2005. Il préside depuis 1999 le comité de la CDU pour la politique des médias.


En 2005, Günther Oettinger est élu par le Landtag Ministre-président de Bade-Wurtemberg, l'un des Länder les plus riches d'Allemagne, et prend la présidence de la fédération de l'Union chrétienne-démocrate dans cette région. Il sera réélu en 2006


Le 24 octobre 2009, le futur gouvernement d'Angela Merkel annonce la nomination de Günther Oettinger comme prochain commissaire européen pour l'Allemagne en remplacement du social-démocrate Günter Verheugen.

 

 

Pour le mandat de Commissaire à l'énergie

 

Les landers allemands étant fortement impliqués dans la mise en œuvre des directives européennes, M. Oettinger, a une bonne connaissance des dossiers européens

Il a peu d'expérience au niveau étatique et encore moins au niveau international et européen.

 

Langues parlées

 

Allemand, Anglais, Français et Italien

 

 

Vers le haut


Johannes Hahn

Autriche , 1957, Parti populaire autrichien (ÖVP), PPE


Johannes Hahn a été désigné Commissaire à la Politique Régionale en novembre 2009 pour la mandature de la Commission Barroso II 2009-2014

 

Parcours

 

Docteur en philosophie sur les espaces urbains, il alterne une carrière professionnelle et politique. Ainsi, il a occupé des postes administratifs importants dans les industries, notamment à Novomatic AG dont il sera le Président. 


Egalement très tôt engagé en politique, à 23 ans il préside la section du Vienne des Jeunes du Parti populaire autrichien (ÖVP).

 

En 1992, il prend le titre de directeur administratif de l'ÖVP de Vienne. En 2002, il est élu vice-président puis président en 2005.

 

Il exerce également quelques mandats électoraux à la municipalité de Vienne, et à son gouvernement régional.

 

En 2007, il est nommé ministre fédéral de la Science et de la Recherche, qu'il cumule avec celui de ministre de la Justice à partir de 2008.

 

Pour le mandat de Commissaire à la Politique Régionale

 

Pour se défendre de son engagement purement national, M.Hahn explique dans ses réponses au questionnaire des parlementaires qu'il a toujours pensé en européen dans l'exercice ses fonctions nationales. 

 

Il cite par exemple un partenariat européen qu'il a crée en matière de sciences et de recherche en tant que ministre autrichien : le Groupe Salzbourg, qui vise à améliorer la coopération des pays d'Europe centrale en la matière.


Cependant, on pointe son manque d'engagement européen et on soupçonne que sa nomination à la Commission européenne ne soit justifiée que par la volonté de l'éloigner de la scène politique nationale en amont des prochaines élections en Autriche.


Enfin, il est accusé de fuir une situation chaotique au niveau national. En effet, sa nomination est intervenue alors qu'il était confronté à une fronde des étudiants. Ces derniers réclamant de meilleures conditions d'études s'étaient mobilisés contre la ré-introduction de frais d'inscription, dont M. Hahn est un farouche partisan.

 

Programme

 

Johannes Hahn devra mener la préparation de l'après-2013 avec toutes les incertitudes qui pèsent sur la politique de cohésion.


Il ne voit pas la politique de cohésion comme une politique exclusivement réservée aux régions défavorisées mais il a annoncé qu'il sera sévère sur le contrôle des dépenses des fonds de cohésion car il souhaite réduire le taux d'erreur dans les attributions de celles ci, car celui-ci est encore beaucoup trop élevé.

 

D'une manière générale, il aborde la politique de cohésion comme une vision à long terme de l'UE.

 

Langues parlées  

 

Allemand et anglais

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Connie Hedegaard

Danemark , 1960, Parti populaire conservateur, PPE

Connie Hedegaard est nommée Commissaire à l'Action en faveur du climat, en novembre 2009, pour la mandature de la Commission Barroso II  2009-2014, après avoir été en charge de la Présidence de la Conférence de Copenhague.

 

Parcours

 

Diplômée de Lettres et Histoire, elle entre tout de suite dans la politique en devenant l'élue benjamine du Parlement national. La plus jeune députée danoise jamais élue!


Après ce premier coup d'éclat, elle se réoriente vers le journalisme où elle fait un long passage dans la presse écrite puis la radio.


Elle ne revient à la politique que pour être Ministre de l'environnement en 2004, un poste créée et pensé pour elle par Anders Fogh Rasmussen, puis pour devenir Ministre de l'Energie et du Climat.


Le Danemark recevant la Conférence des Nations Unies sur le Changement Climatique, en 2009, son poste est transformé en Ministère responsable de la Conférence de Copenhague dont elle a en charge la Présidence.


Elle a été nommée Cycliste danoise de l'année notamment parce qu'elle n'utilisait pas la BMW mis à disposition des Ministres mais qu'elle rentrait en vélo jusqu'à chez elle, au Nord de Copenhague.

 

Pour le poste de Commissaire à l'Action en faveur du climat

 

Avec deux postes de Ministre à son tableau,  et son engagement dans les négociations climatiques depuis 2005 : son expérience en expertise environnementale et haut poste est indéniable.

 

Elle a notamment réussi à obtenir un consensus sur les priorités énergétiques durables au Parlement en 2008. Selon Tarjei Haaland de Greenpeace, elle a été "une feuille verte dans un gouvernement sinon plutôt noir".

 

Son échec à mener les discussions lors de la Conférence de Copenhague en tant que présidente de la Conférence. En effet, soumise à des pressions de plus en plus fortes par les chefs d’Etat et soupçonnée d'avantager les pays développés, elle a dû passer le relais de la Présidence à son Premier ministre Lars Lokke Rasmussen.

 

Connie Hedegaard devra certainement rendre des comptes sur sa démission qui a été considérée partout en Europe comme un premier échec peu prometteur.

 

Par ailleurs, son ascension fulgurante en tant que "star verte" surprend toujours ses opposants, qui voit une incompatibilité entre son actuelle vocation et sa naissance politique.


Son premier succès politique qui l'a projeté au Parlement national à 24 ans étant initialement dû à la publication d'un article mordant de jeunesse "Etre une conservatrice dans le milieu marxiste qu'est la faculté des Sciences Humaines".


Cet article qui en avait fait l'égérie du parti en un temps record, et toujours dans les mémoires fait douter les opposants de ses convictions.

 

Le prochain article de Connie Hedegaard s'intitulera donc "Etre verte dans un milieu conservateur", pour convaincre définitivement les parlementaires de ses convictions, si ce n'est déjà fait…

 

Langues parlées

 

Danois, anglais, bases d'allemand et de français

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Štefan Füle

République tchèque , 1962, Parti Social Démocrate tchèque (ČSSD), PSE


Ministre chargé des Affaires européennes, sous la fin de la Présidence tchèque de l'Union européenne, Stefan Füle a été nommé Commissaire à l'Elargissement et au Politique de voisinage fin novembre 2009.


Malgré un soutien inconditionnel de José Manuel Barroso, et sa nomination par des partis tchèques libéraux et sociaux démocrates, son appartenance au parti communiste dans les années 80 et sa formation diplomatique réalisée en ex Union Soviétique continuent à faire polémique.

 

Parcours


Diplômé de philosophie à l'Université Charles de Prague, il intègre l'Institut d'État des relations internationales de Moscou pour une durée de cinq ans à partir de 1981.


Par ailleurs, il a appris le français lors d'une université d'été à Perpignan en 1990 et a suivit des cours à l'Alliance française.

Par la suite, il a participé au programme d'études pour le désarmement des Nations Unies (ONU) en tant que premier secrétaire de la représentation permanente de la République fédérale tchèque et slovaque.

Entre 1998 et 2009, il alterne fonctions d'ambassadeurs en Lituanie, au Royaume Uni et auprès de l'OTAN et des fonctions politiques intérieures en tant que vice-ministre de la Défense, puis ministre chargé des Affaires européennes.

 

Engagement européen

 

M. Füle a été ministre chargé des Affaires européennes dans le gouvernement de Jan Fischer, soit pour la fin de la Présidence Européenne de la République tchèque.

Par ailleurs, malgré un président plus que réticent au traité de Lisbonne, M. Füle s'est très fortement et personnellement engagé en faveur de la ratification.

 

Pour le mandat de Commissaire à l'Elargissement et Politiques européenne de voisinage



M. Füle hérite du commissaire à l'Élargissement, dont les compétences sont étendues à la Politique de voisinage. Dans ses réponses au questionnaire des parlementaires, il explique que la récente entrée de la République tchèque dans l'Union européenne le rend particulièrement sensible à sa nouvelle fonction.

Il bénéficie d'une solide expérience internationale. Ses fonctions à l'ONU lui font par exemple en premier lieu souligner la nécessité pour la Turquie de reprendre les négociations sous l'égide de l'ONU afin d'obtenir une résolution complète du problème chypriote.


Cependant, le passé communiste de M. Füle, ainsi que ses études (1981-1986) à l’Institut d’Etat soviétique des relations internationales à Moscou feront sans doute l'objet de questions acides aux auditions.


Par ailleurs, même si l'on rappelle que les Commissaires défendent l'intérêt général de l'UE et non pas les intérêts nationaux, M. Füle devra se défaire de la réputation tchèque eurosceptique due à la récente attitude du Président Tchèque M.Klaus.

 

Langues parlées

 

Tchèque, anglais, russe, et bases de français et d'allemand

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László Andor

Hongrie, , 1966, MSZP, Alliance Progressiste des Socialistes et Démocrates

Emploi, affaires sociales et intégration

 

 

 

Parcours

 

László Andor a fait la première partie de ses études à l’Université des sciences économiques de Budapest jusqu'en 1989. Il obtient son master en 1993 à Manchester après un séjour à l’Université de l’État du Wisconsin. Après avoir travaillé pendant deux ans au sein de l’Institut de recherches sociétales et économiques des syndicats, il devint rédacteur en chef de la revue trimestrielle Eszmélet (Conscience), un journal culturel et sociétal de gauche.


Expert de la commission parlementaire du budget et des finances en 1998 et 1999, il sera chercheur à l’Institut d’histoire politique entre 2002 et 2005. Conseiller au sein du Bureau du Premier Ministre en 2003, il sera nommé vice-président de la section économique du parti socialiste MSZP. En 2004 et 2005, il travaillait pour l'institut Kopint-Datorg.


Engagement européen 


Le Premier Ministre le délègue à la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) en 2005. Il est depuis membre de sa direction et représente notamment les intérêts de la République tchèque, de la Slovaquie, de la Croatie et de la Hongrie.

 

Pour le mandat de Commissaire à l'Emploi, affaires sociales et intégration

 

Il a participé à plusieurs études économiques internationales portant sur la transition des PÉCO dans les années 1990 et a publié plusieurs ouvrages sur le processus d’intégration de la Hongrie à la Communauté européenne. Ses compétences sur les questions de transition économique et de développement régional sont reconnues dans le monde entier. 

 

Son manque d’expériences dans les organisations internationales lui est souvent reproché par la droite hongroise. Cette dernière conteste également M. Andor en raison de ses déclarations condamnant l'intervention de l'Otan en Irak. Enfin, selon certains journaux hongrois on lui reproche d’avoir été membre de la Jeunesse Communiste et d'avoir tenu des opinions néo-marxistes. Cette question pourrait avoir un écho lors des auditions devant le Parlement européen.

 

Programme


"Je suis déterminé à faire de mon mieux pour stopper la hausse du chômage et pour aider les chômeurs à retrouver du travail, afin de prévenir l’augmentation de la pauvreté et de l’exclusion", écrit Laszlo Andor dans ses réponses au Parlement européen. Il s'agit selon lui de "la plus haute priorité".

 

Langues parlées

 

Hongrois, Anglais et Russe

 

 

 

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Cecilia Malmström

Suède  , 1968 , Parti Libéral Suédois (KLP), ALDE

 

Après avoir assumée la fonction de Ministre des Affaires européennes sous la Présidence de l'UE suédoise, Cécilia Malmström a été désignée Commissaire aux Affaires intérieures en novembre 2009 pour la mandature de la Commission Barroso II 2009-2014.

 

Parcours

 

Cécilia Malmström est une vraie "européenne". Suédoise, elle a grandi et étudié en France puis vécu en Espagne. Elle est aujourd'hui diplômée de Sciences Politique en Suède et de Lettres en France.

 

Elle suit un parcours professionnel atypique. Dans la suite logique de ces études, elle commence par exercer le métier de traductrice à Paris, Stuttgart et Barcelone chez SFK, puis elle se réoriente vers le métier d'infirmière  psychiatrique.

 

Après trois ans en hôpital, elle devient professeur d'études sociales dans le secondaire pour un an.

 

De 1991 à 1994, elle intègre un tout autre milieu en devenant magistrate non professionnelle au tribunal de première instance de Göteborg.

 

Elle retrouve dans le corps professoral en 1998 mais à l'Université et en Sciences politiques.

 

De retour de Strasbourg, elle est nommée ministre des affaires européennes au gouvernement suédois, poste qu'elle occupait sous la Présidence de l'Union européenne par son pays. Elle a donc été chargée de la préparation et de la coordination de la présidence suédoise de l'UE.

 

 

En parallèle, elle est impliquée dans la vie politique de son pays. A partir de 1994, elle est vice-présidente de la commission municipale de l'immigration de la ville de Göteborg et de 1998 à 2001, elle devient  membre du conseil régional de Västra Götaland.

 

 

En 1997, elle intègre le Conseil national du Parti libéral Suédois, dont elle devient membre du bureau en 2001 puis vice présidente en 2007.

 

 

Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages et articles sur le régionalisme européen, la politique européenne, la politique espagnole, le terrorisme et l'immigration.

 

 

Engagement européen

Fort connue dans le milieu européen, Cecilia Malmaström a fait initialement partie des personnalités actives qui ont fait campagne pour le "oui" lors du référendum organisé en Suède au sujet de l'adhésion à l'UE en 1994.

 

Elle est élue au Parlement européen pour la période 1999 – 2006.

 

Très impliquée dans la Présidence suédoise de l'UE, elle avait créée à l'occasion un blog spécial très suivi.

 

Lors de la nomination des hauts postes de l'UE en novembre 2009, elle a appelé à la nomination d'une femme à au moins un des deux postes.

 

Elle est également connue pour être l'instigatrice de la pétition de 2006 "One Seat" ayant circulé pour la concentration des institutions à Bruxelles, et notamment, le rapatriement du Parlement européen de Strasbourg à Bruxelles.

 

Pour le mandat de Commissaire aux Affaires intérieures

 

Son parcours européen dans un pays traditionnellement connu pour son eurosceptisme est un atout pour cette polyglotte qui n'a plus à faire ses preuves à Bruxelles.

 

L'adoption du programme de Stockholm ayant été l'une des premières priorités de la présidence suédoise, elle a une très bonne connaissance des problèmes qui se posent dans le domaine des affaires intérieures.

 

En tant qu'élue locale, elle a été membre durant sept ans des conseils locaux compétents en matière d'immigration et d'intégration de la ville de Göteborg, qui compte 154 nationalités.

 

Dans ses réponses au questionnaire parlementaire, elle rappelle que la Suède est l'un des pays d'Europe qui accueillent le plus d'immigrants par rapport à leur population.  Par ailleurs, elle a mené des recherches dans ce domaine. 

 

Langues parlées

Suédois, anglais, français et espagnol et bases en allemand et italien

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Kristalina Georgieva

Kristalina GeorgievaBulgarie , 1953, PPE


Kristalina Georgieva est nommée au nouveau poste de Commissaire à la Coopération internationale, aide humanitaire et réponse à la crise. Elle remplace Roumania Jeleva, première candidate de la Bulgarie, qui suite à une audition difficile devant les eurodéputés, qui lui demandaient notamment des comptes sur des irrégularités financières, a préféré se démettre avant même l'issue du vote.

 

Parcours

Kristalina Georgieva a étudié l'économie à l'université de Sofia, où elle a ensuite enseigné l'économie politique durant 14 ans. Elle a par la suite exercé le métier de professeur dans diverses universités parmi les plus prestigieuses au monde, comme les universités américaines de Yale et d'Harvard, la London School of Economics, ou encore l'Université nationale d'Australie.

 
En 1993, elle entre à la Banque mondiale, tout d'abord au service de la protection de l'environnement et du développement durable, puis au service spécialisé sur les zones d'Asie centrale et de Russie. Depuis 2008, elle est vice-présidente de la Banque mondiale. Elle est la première femme d'Europe de l'Est à occuper une fonction aussi importante au sein de l'institution.


Peu connue dans son pays natal, son nom est apparu dans la presse bulgare en 2009 lors de son engagement dans la campagne électorale des législatives. Elle avait même été préssentie un temps au poste de Premier ministre de son pays.
 

Durant cette campagne, elle s'est distinguée pour avoir appelé à l'amélioration de l'image de la Bulgarie à l'étranger, et à la lutte toujours plus forte contre la corruption. Le quotidien autrichien Der Standard fait d'elle" la femme qui sauve l'image de la Bulgarie".
 

Cependant, après la nomination de Boïko Borissov comme chef du gouvernement, Kristalina Georgieva est retournée à Washington, jusqu'à l'audition polémique de la première commissaire bulgare désignée, Roumania Jeleva, suite à laquelle son nom est soudain ressorti de l’ombre.


Atouts


Kristalina Georgieva a l'entière confiance de son Premier ministre.Elle bénéficie d'une expérience professionnelle indéniable dans le domaine de gestion de crises et de la protection environnementale. Elle a un passé international qu'ont aujourd'hui peu de Bulgares.

Son passé a déjà été examiné à plusieurs reprises par la Banque mondiale ce qui laisse peu de chance  à la découverte fâcheuse de ‘vieux dossiers’.

 
Sa connaissance du monde anglo-saxon est appréciable pour celle qui sera un des "commissaires-adjoints" de Catherine Asthon, le haute représentant britannique de l’Union pour la politique étrangère et de sécurité .

Enfin, elle a publié près de 80 articles dans des revues spécialisées sur les thèmes du développement durable et de la politique écologique, ce qui devrait ravir la commission Développement du Parlement européen qui va l’interroger.

 
Langues parlées

Bulgare, anglais


Dacian Ciolos

Roumanie , 1969, PPE

Dacian Ciolos a été désigné Commissaire à l'Agriculture et  au développement pour la mandature de la Commission Barroso II 2009-2014, un portefeuille important, désigné comme un succès diplomatique en Roumanie.

 

Dacian Ciolos aura cependant à répondre de son impartialité dans la réforme de la PAC du fait de la vocation agricole de son pays et de ces liens forts avec la France, autre grand pays agricole.

 

Parcours


Diplômé en ingénierie agronome en Roumanie et en France, il est spécialisé en Agronomie environnementale, en Horticulture et  en Economie du développement agricole.


Il exerce d'abord divers métiers de consultants, puis mène des projets de développement rural local en Roumanie puis et coordonne des projets plus vaste de coopération en développement rural.


Pendant 10 années, il exerce diverses fonctions au sein du Ministère de l'Agriculture et du Développement rural avant d'en obtenir le poste clé en 2007, date d'entrée dans l'UE de la Roumanie.


Dacian Ciolos est aussi membre du think tank "Groupe de Bruges", sur l'agriculture européenne et le développement rural.

 

Engagement européen 

 

Après voir connu les années Ceaucescu, l’avènement de la démocratie dans son pays, est selon lui une leçon d’Europe.


C'est à 28 ans qu'il fait son entrée dans l'arène bruxelloise en tant que stagiaire à la DG Agriculture et Développement rural de la Commission européenne, alors que la Roumanie n'est pas encore un Etat membre.


Entre 2002 et 2003, il est responsable de l'exécution du programme SAPARD, ce cadre d'aide communautaire à l'agriculture et au développement rural destiné aux pays candidats d'Europe centrale et orientale (PECO) durant le processus de préadhésion.

 

Il avait notamment à gérer le soutien financier accordé par l'UE  pour la mise en œuvre de l'acquis communautaire en matière de politique agricole commune.


C'est donc naturellement qu'il exerce ensuite la fonction de conseiller du Ministre de l'Agriculture roumain et porte parole de la Roumanie devant les commissions spéciales du Conseil de l'Union européenne


Enfin en 2007, il devient Secrétaire d'Etat délégué aux Affaires Européennes au sein du Ministère de l'Agriculture roumain.

Pour le mandat de Commissaire à l'Agriculture et développement

Son expertise avérée, la vocation agricole de la Roumanie et son engagement européen de longue date (avant même l'entrée de la Roumanie dans l'UE) le conduisent logiquement à ce poste.

Sa nomination a été saluée très ouvertement par la France. Le nouveau commissaire qui a fait une partie de ses études supérieures à Rennes puis à Montpellier, est un des rares commissaires qui maîtrise mieux la langue française que la langue de Shakespeare et surtout qui parle de la France comme de son "pays d'adoption".

Ayant collaboré avec plusieurs projets de développement agricoles franco-roumains, les pays non-favorables à la PAC tels que le Danemark, les Pays Bas ou le Royaume Uni voient d'un mauvais oeil cette nouvelle désignation. 

Langues

Roumain, français et bon niveau en anglais


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José Manuel Barroso
Né à Lisbonne le 23 mars 1956
Marié à Margarida Sousa Uva
Trois enfants: Luís, Guilherme et Francisco, de 22, 19 et 17 ans
Parcours universitaire

 


Diplômé en droit de la faculté de droit de l'université de Lisbonne, avec mention.

Diplômé en études européennes à l'institut universitaire d'études européennes de l'université de Genève, avec mention.
Mastère en sciences politiques au département des sciences politiques de la faculté des sciences économiques et sociales de l'université de Genève, avec mention; son sujet de travail de fin d'études étant «Le système politique portugais face à l'intégration
européenne».

Stages et cours de courte durée à l'université de Columbia (New York), à l'université de Georgetown (Washington, D.C.), à l'institut universitaire international (Luxembourg) et à l'institut universitaire européen (Florence).
A été successivement assistant à la faculté de droit de l'université de Lisbonne, assistant au département des sciences politiques de l'université de Genève et professeur visiteur au Department of Government et à la School of Foreign Service (Centre d'études allemandes et européennes) de l'université de Georgetown, Washington D.C. (1996-1998). Directeur du département des relations internationales de l'université Lusíada (octobre 1995 – mars 1999).
Boursier de la Confédération suisse, de la Commission des Communautés européennes, de la fondation Volkswagenwerk, de l'OTAN et du Fonds national suisse de recherche scientifique.

Fondateur de l'Association universitaire d'études européennes en 1979.

Parcours politique

Président de l'association académique de la faculté de droit de l'université de Lisbonne (1975-1976).
Membre du Mouvement européen depuis 1991, année de la réactivation de la section portugaise.
Membre du parti social démocrate (PSD) depuis 1980; a été membre du conseil national du PSD, membre de la commission politique nationale, co-directeur du bureau national des études et président de la commission des relations internationales; élu président du parti par le XXIIe congrès en mai 1999, et réélu à trois reprises.
Élu député six fois consécutives depuis 1985, a été président de la commission des affaires étrangères du parlement portugais entre 1995 et 1996.
Secrétaire d'État aux affaires intérieures dans le Xe gouvernement constitutionnel, secrétaire d'État aux affaires étrangères et à la coopération et ministre des affaires étrangères dans les XIe et XIIe gouvernements constitutionnels.
Premier ministre du XVe gouvernement constitutionnel à partir d’avril 2002.
A participé, en qualité de membre ou de dirigeant, à diverses missions internationales, notamment dans le processus d'autodétermination de Timor Est et dans le processus de paix en Angola en 1990-1991, chef de la délégation de l'IDEA (Institut international pour la démocratie et l'assistance électorale, Stockholm) en Bosnie-et-Herzégovine en septembre 1996, et conseiller des Nations unies pour le projet de pacification en Afrique (Tanzanie) en octobre 1997.
Membre de divers groupes informels chargés de conseiller le secrétaire général des Nations unies, notamment du Secretary General's Resource Group pour la République démocratique du Congo.
Vice président du Parti populaire européen de 1999 à 2002 et vice président de Center Democrats International de 2001 à 2005. Principales actions dans la sphère européenne en tant que responsable des affaires Etrangères
Outre la participation aux Conseils européens, aux réunions informelles des chefs d'État et de gouvernement, aux Conseils Affaires générales et aux réunions informelles («Gymnich») des ministres des affaires étrangères, il convient de souligner les conférences ministérielles, de San José, les réunions Communautés européennes/Groupe de Rio, la conférence de lancement du Pacte de stabilité pour l'Europe, la conférence de révision et de pror ogation du traité de non prolifération et les réunions ministérielles du Forum de la Méditerranée (cinq plus cinq).
Au cours de cette période a eu lieu la première présidence portugaise du Conseil de l'Union européenne (1992) pendant laquelle il a coordonné la délégation de la présidence de l'UE à la conférence des Nations unies sur l'environnement et le développement (CNUED, Sommet de la terre, Rio de Janeiro) et la présidence portugaise de l'UEO.
A signé au nom du Portugal les accords européens avec la Roumanie, la Bulgarie, la République slovaque et la République tchèque (1993), le traité d'adhésion de l'Autriche, de la Finlande et de la Suède à l'Union européenne à Corfou (juin 1994) et l'accord de coopération et de partenariat entre l'UE et la Russie à Corfou (1994). Principales actions dans la sphère européenne en tant que Premier ministre du Portugal.
A participé à tous les événements de l'Union européenne qui nécessitaient la présence duPortugal au niveau des chefs d'État et de gouvernement, et plus particulièrement aux Conseils européens. Il convient de signaler notamment la signature des traités d'adhésion de Chypre, de l'Estonie, de la Hongrie, de la Lettonie, de la Lituanie, de Malte, de la Pologne, de la Slovaquie, de la Slovénie et de la République tchèque, la cérémonie d'adhésion de ces dix États à l'Union européenne, les sommets relatifs à la Convention sur
l’avenir de l’Europe, la conférence intergouvernementale au cours de laquelle a été adopté le traité établissant une constitution pour l'Europe.

Publications

Diverses publications dans le domaine des sciences politiques, des relations internationales et des questions relatives à l'Union européenne, parmi lesquelles il convient de souligner «Sistema de Governo e Sistema Partidário» (co-auteur), Lisbonne, 1980; «Le système politique portugais face à l'intégration européenne», Lisbonne et Lausanne, 1983; «Política de Cooperação», 1990; «A Política Externa Portuguesa» 1994-1995; «Uma Certa Ideia de Europa», 1999; «Uma Ideia para Portugal», 2000, «Mudar de Modelo», 2002 et «Reformar Dois Anos de Governo», 2004.
A également publié plusieurs articles relatifs aux sciences politiques et au droit constitutionnel dans des ouvrages collectifs, encyclopédies, et revues scientifiques portugaises et étrangères, notamment Pólis, Análise Social, Il Politico et Dictionnaire
International du Fédéralisme. Fondateur et premier directeur de la Revista de Ciência Política.

Décorations, prix et distinctions

Titulaire de plus de vingt décorations dont la Grã-Cruz da Ordem Militar de Cristo (Portugal) en 1996; prix de la maison de la presse dans le domaine politique en 1992; nommé Global Leader for Tomorrow par le Forum économique mondial en 1993; élu «Personnalité de l'année» par l'Association des journalistes étrangers au Portugal en 1991 et en 2004; titre de docteur honoris causa de l'Université Roger Williams, Rhode Island, États-Unis, en 2005; médaille de l ’université de Alcalá de Henares et médaille d’or de la ville de Zamora, Espagne, en 2005; titre de docteur honoris causa en humanités de l’université de Georgetown, Washington DC, États-Unis, en 2006,
et en sciences politiques de l’Université de Gênes, Italie, en 2006; médaille d’or: The Bell Celebration – Message to the United Europe, de la compagnie Ferdinan Martinengo, Slovaquie; EFR-BusinessWeek Award, Université Erasmus de Rotterdam, 2006; titre de docteur honoris causa en droit, Université de Kobe, Japon, avril 2006; titre de docteur honoris causa en sciences sociales et humaines, Université Cãndido Mendes, Rio de Janeiro, juin 2006; citoyen honoraire de la ville de Rio de Janeiro, juin 2006; membre honoraire de l'«União dos Escritores Angolanos», octobre 2006, Angola; titre de docteur honoris causa en sciences, Université d’Édimbourg, novembre 2006; titre de «European of the year» décerné par le journal European Voice, novembre 2006; remise du
diplôme HEC d'honneur, campus HEC Paris, décembre 2006; remise du diplôme de Laurea Honoris
Causa, faculté d'économie de l'université «La Sapienza», Rome, janvier 2007; remise du Prix spécial du Business Centre Club, Pologne, février 2007; médaille d'or de la ville de Lamego, Portugal, avril 2007; prix du leadership transatlantique 2007 de l'Institut européen de Washington, avril 2007; citoyen honoraire de la ville de Delphes et médaille d'or des amphictyons, Delphes, Grèce, juillet 2007; titre académique de l'Escola Brasileira de Administração Pública e de Empresas de la Fondation Getulio Vargas (EBAPE-FGV), en reconnaissance de sa contribution et des services rendus à l'étude et à la pratique dans le domaine de l'administration, Rio de Janeiro, 10 août 2007; prix International «Conde de Barcelona» décerné par la Fondation «Conde de Barcelona», Barcelone, novembre 2007; docteur honoris causa de la «Warsaw School of Economics», novembre 2007, Pologne; médaille honorifique de la Ville de Nicosie et diplôme honorifique remis par le Maire de Nicosie, janvier 2008, Chypre; membre honoraire de l'«Academia
Portuguesa da História», mars 2008; ordre «Stara Planina» (1ère classe), mars 2008, Bulgarie; titre de docteur honoris causa de l'Université ponctificale catholique de São Paulo, mars 2008, Brésil; «Prémio Rotary da Paz» du District 1960 du Rotary International, Lisbonne, avril 2008; «Chave de Honra da Cidade», Lisbonne, mai 2008; «Transatlantic Business Award» de la Chambre de commerce amérricaine auprès de l’Union européenne, Bruxelles, mai 2008; titre de docteur honoris causa en droit, Université de Liverpool, juillet 2008.